Publié dans écriture, Projet

Writober et l’attente de l’automne

Bonjour à tous et toutes !

Ah, le mois de septembre, cette période un peu floue où le temps n’est ni vraiment beau ni vraiment mauvais, où l’on se trouve soudain du temps pour lire alors que l’été a été petit de ce côté-là, où les nouveaux carnets s’accumulent comme autant de nouveaux projets… mais où le cœur reste encore un peu en vacances.

Pour se remettre d’aplomb, je vous propose un aperçu du mois… d’octobre !

Et oui, parce qu’ici, en octobre, ça va déménager ! Et sur mon compte wattpad encore plus 😉

Tout d’abord, je vous propose un petit jeu copié sur nos ami·es artistes, la version micronouvelles du Inktober. Pendant le Writober, je vous proposerai une micro-nouvelle/nouvelle par jour, sur un thème précis. Le hashtag #writober sera utilisé sur twitter et wattpad.
Je me pose bien entendu également un thème supplémentaire, celui des freaks et des à côté, avec beaucoup de sujets queer, mais peut-être pas que 😉
Vous pouvez également participer, sur quelques jours ou sur tout le mois : je me ferai un plaisir de lire vos pépites et de les lister ici, une fois le mois fini !

Writober 2019


 

Toujours au mois d’octobre, à partir du 5 octobre précisément, et tous les samedis, je vous proposerai un chapitre de roman, à déguster avec un thé à la menthe et des pâtisseries sucrées pendant tout l’automne.
Je n’en dis pas plus, mais surveillez les mentions de wattpad et de mon compte Instagram.


 

En attendant, je reprends mes lectures, j’ai quelques chroniques queer à vous faire, tout en continuant mes heures de coaching avec Cécile Duquenne, pour un autre roman qui verra le jour d’ici 2020.
Et un nouveau texte (une nouvelle édition plutôt) sur wattpad, arrivera la semaine prochaine.

Une rentrée chargée vous avez dit ?

Si peu, si peu…

Publié dans écriture, coaching

#LaBombe – Coaching

mood board 1

Bonjour à tous et à toutes !

Après un bon Osterputz (l’équivalent alsacien du nettoyage de printemps), et parce que le coaching que j’avais suivi avec Aude Réco m’a fait passer une nouvelle étape dans mon écriture et surtout dans ma gestion de projet, j’ai décidé de m’offrir les services de coaching de Cécile Duquenne.
Cécile est une amie, qui connait non seulement déjà mon écriture, mais dont surtout je connais le sérieux.
J’ai donc profité d’une place dans son agenda pour organiser mon travail.Une rendez-vous d’une heure tous les mois, et des devoirs à faire entre. Rien de trop cadré, mais de quoi faire avancer de façon énorme un projet que je traîne et aime depuis plus de dix ans.
Pour tout dire, ma première nouvelle publiée en 2004 a donné naissance à cette histoire, à ses ramifications  et à ces 4 livres finaux (sans compter les nouvelles)

Je n’en dirai pas plus que ce mood-board qui résume finalement assez bien le premier tome, et son premier héros ❤ et le hashtag qui suit, dixit Cécile : #LaBombe

Je reviens bientôt avec des nouvelles chroniques de lectures et un Belle Action si vous habitez Strasbourg ❤

Publié dans Atelier, écriture, coaching

Retour d’expérience : Coaching journalier

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Bonjour à tous et à toutes !

En février j’ai eu l’opportunité de tester le coaching d’Aude Réco, pour une bêta en directe. Le principe en était simple : un suivi sur 30 jours, divisé en trois. Du lundi au vendredi, des petites vidéos de 5 minutes – un article complet de synthèse le samedi – un ou plusieurs exercices écrits le dimanche.
L’objectif n’était pas d’améliorer son écriture, mais d’arriver jusqu’à son écran d’ordinateur (ou devant son carnet) Et c’est ça que j’ai vraiment apprécié dans le travail d’Aude et dans l’orientation de son coaching. Parce que l’organisation logistique de son écriture est sans doute une des choses les plus compliquées à créer. Que l’on soit écrivaine à plein temps (je sais pas comment vous faites) ou salariée (comme moi)

Le format mini des vidéo est sympa et pratique puisque ça tient en une pause déjeuner, un trajet en bus, ou en faisant la cuisine le soir. Et du coup, elles ouvrent un temps d’écriture. On regarde la vidéo, et on a envie d’écrire (ou de réfléchir à son écriture)
J’ai du coup beaucoup écrit les deux premières semaines du coaching. J’ai été rattrapée par mes soucis de concentration ensuite. Cependant, ces conseils, et surtout ces pistes de réflexion m’ont permis de trouver ma propre organisation, et c’est vraiment quelque chose de précieux.

Le coaching va être ouvert au public très très très très bientôt !

Et le lien est ICI !!!!

Vraiment si vous pouvez, testez, j’y ai vraiment beaucoup appris.

Publié dans Atelier, coaching

Cher Syndrome de l’Imposteur

Ce billet fait partie du partenariat de travail entre moi-même et le coaching d’écriture d’Aude Reco.

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L’exercice consistait à écrire une lettre au Syndrome de l’Imposteur.
Ben c’est compliqué. Parce que déjà que tu ne te sens pas légitime, mais en plus faut râler ? Ceci dit, exercice assez libérateur.


 

Cher Syndrome de l’Imposteur,

Voilà, on m’a demandé de t’écrire une lettre. Et au départ, je me suis dit : « Bon c’est pas trop pour moi, je ne connais pas cette personne. » Après tout, je sais que j’écris bien, je sais que je suis une autrice, et ça me va.

Et puis je me suis retrouvée au lit, affaibli par un estomac trop fragile et une gorge hyper sensible, et là mon cerveau a commencé à tourner.

Cher Syndrome de l’Imposteur, je me souviens de ces périodes noires, qui reviennent encore, où mon premier besoin est celui de plaire.

Dans ma vie de très jeune autrice, de onze ou douze ans, la seule façon dont je pouvais briller, c’était par l’écriture.

« Tu es très bonne en rédaction, bravo ! »

« Je n’ai pas pu dormir de la nuit, bravo ! »*

Ah le bonheur de pouvoir exister quand on est un fantôme social.

Faire plaisir.

Et attendre qu’on me dise à quel point je fais plaisir.

Ah.

Cher Syndrome de l’Imposteur, tu n’arrives pas à m’avoir sur mes qualités d’écriture, mais tu me massacres sur mon ego.

Cher Syndrome de l’Imposteur, les vais écrivains ont un fanclub, des critiques, des retours, des cadeaux, des commentaires !

Si je n’en ai pas, c’est que ma place n’est pas ici.

Cher Syndrome de l’Imposteur, tu vas avoir beaucoup, beaucoup de pouvoir sur moi, pendant encore longtemps, car mon petit ego blessé ne se soigne pas aussi vite.

Mais à chaque texte fini, sans attendre aucun retour, je t’enterre.

À chaque ami·e de longue date qui me félicite pour mon parcours, même sans retour, je t’enterre.

À chaque jour où j’arrive à domestiquer cette solitude, ce cri sans écho, je t’enterre.

Mais bon sang que c’est dur.

 

* D’une prof de français dont la ressemblance physique avec Jeanne A. Debats me laisse encore pantoise.