Publié dans Projet

#freedomtokiss

Bonjour à toutes et tous

Aujourd’hui, à quelques heures de la fin de la campagne ulule pour Gretel, je vais vous parler, très rapidement, de mes projets pour la fin de l’année.
Après des mois de corrections, l’envie d’écrire s’est fait connaître, mais j’avoue avoir de plus en plus de mâle (oups mal, faute de frappe) à m’assigner un appel à texte.
Il faut dire que l’actualité a tendance à tendre mes nerfs et à mettre mon imagination en carafe. Tous les matins depuis plusieurs semaines, quand j’ouvre mes fils d’actu, encore une agression, homophobe la plupart du temps, lesbophobe aussi, et j’imagine les agressions transphobes dont personne ne parle. Je pense à mes ami·e·s qui n’ont pas la possibilité, ou l’envie, de cacher qui iels sont comme je le fais, et j’ai peur pour ielles.
Je me dis alors : Il faut que tu continue à militer, à aller dehors, à mettre tes écrits de côté et à agir « vraiment » !
Mais je suis fatiguée, je suis égoïste et les doigts me démangent.
Je ne sais pas alors si mes textes, les futurs, ceux qui sont déjà là, vont changer les choses, ou s’ils vont juste, un instant, une heure ou une soirée, offrir une clé aux lecteurices pour se rassurer, se protéger, s’évader un temps.
J’écris pour iels parce que j’aurais aimé avoir quelqu’un qui écrive pour moi.
En fait, j’écris pour moi aussi.

Ce mois de décembre j’écris pour #freedomtokiss, mouvement instigué par Cindy Van Wilder.
Je vous laisser visionner sa vidéo et je vous retrouve dans quelques jours pour la fin de la campagne ulule, et dans un mois pour la première nouvelle de #freedomtokiss.