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Gretel : un projet d’autoédition [5]

flyersdrapeaux

Bonjour à tou·te·s !

Aujourd’hui, en ce beau dimanche frais mais ensoleillé, je souhaitais faire une petite réflexion sur le syndrôme de l’imposteurice. Mais voilà, j’ai passé une excellente soirée bien arrosée, j’avais deux retours d’éditeur à faire ce matin, et finalement j’écoute la radio en travaillant un peu, comme un bon dimanche où l’on ne fait pas grand chose et où cela fait du bien.

Et puis, en quelques minutes, le projet ulule est passé au-dessus de la barre des 400 €.
En une petite semaine vous avez réussi à me faire pleurer mais, aussi à m’emmener un peu plus prêt de mon rêve, de ce livre qui me tient tellement à coeur parce qu’il parle de beaucoup des choses pour lesquelles je me bas, que j’aime ou que je déteste.

Alors pour vous remercier, voici le prmier chapitre de Gretel, en téléchargement gratuit :

Extrait en pdf
epub
mobi

Très bonne journée à tou·te·s 🙂

 

Et toujours le lien vers le crowdfunding ulule ^^

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Gretel : un projet d’autoédition [4]

instagram

 

L’argent est le nerf de la guerre mais il est surtout indispensable. Parce que même si les licences libres existent, même quand on est foncièrement à gauche ou pour une révolution sociale (ce qui est mon cas), il faut bien acheter des pâtes et payer son loyer.

Et permettre à un artiste de payer ses pâtes et de payer son loyer car : tout travail mérite salaire (le temps qu’on passe à un autre système)

Or donc, afin de concrétiser le projet Gretel, j’ai ouvert un projet sur Ulule.

C’est la première fois que j’utilise ce service et j’avoue qu’on est super bien accompagné, conseillé, et que les confirmations sont très rapides.

J’ai calculé le montant du projet sur le devis de l’illustration + une rallonge pour faire imprimer quelques exemplaires papiers (essentiellement ceux qui seront envoyés aux contributeurs)

Là où j’ai ramé, c’est dans les petits cadeaux aux contributeurs. Pour 3€ ou 10€, c’est facile, mais au-delà ? Jusqu’au moment où je me suis rendue compte que le livre parlant de maison en pains d’épices, et vivant dans une région où le pain d’épices est un peu une institution, en offrir ne serait pas mal du tout (surtout dédicacé ^^)

J’avoue qu’il y a eu quelques sueurs froides une fois le site mis-en-ligne et partagé par mails et sur les réseaux sociaux.

En vingt-quatre heures, nous sommes quasi à la moitié de l’objectif.

Il reste 40 jours pour arriver jusqu’à 500€…

En fait la sueur froide est toujours là et va rester jusqu’à fin octobre ^^

 

La page ULULE est ICI !

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Gretel : un projet d’autoédition [3]

panneau2

Un livre, ce n’est pas qu’un texte. Comme nous le savons déjà, un texte n’est roman et donc livre qu’après multiples relectures et corrections. Des fois même, il se paie un petit voyage au fond d’un tiroir ou d’un disque dur pendant quelques années.
Mais une fois le texte en lui-même achevé, reste, sur ma to-do list, plusieurs choses à faire :

  • La mise en page pour epub (j’en reparlerai plus tard)
  • Le mise en ligne d’un site complet d’auteurice (sur les bons conseils de Jean-Claude Dunyach : le mien est maintenant ici)
  • L’ouverture d’un compte smashwords (j’en reparlerai plus tard aussi)
  • Le choix d’une couverture

Ah, la couverture ! Le petit plus que tout·e auteurice rêve de choisir pour son roman, avant de se rendre compte que, bien souvent, c’est l’éditeurice qui choisit…

Bon, vous vous autoéditez, du coup là, vous allez pouvoir choisir !

Pour cela, trois solutions :

  • Faire l’illustration soi-même : c’est tout à fait possible (à condition de ne pas faire de fanart, pour des questions de droits), si vous avez la main artistiques et des notions de mise en page et de graphisme. Faites-vous plaisir !
  • Prendre une image libre de droits ou issue d’une banque de données (pour laquelle vous aurez payé des droits)
  • Faire faire l’illustration par un·e artiste.

Alors soyons clair tout de suite, en deux points :

NE JAMAIS PRENDRE UN IMAGE SUR GOOGLE IMAGE OU UN SITE D’ILLUSTRATION OU SUR INSTAGRAM OU DEVIANTART !
D’abord cet art appartient à un·e artiste (oui même s’iel l’a mis en ligne pour en faire profiter tout le monde) C’est hyper irrespectueux.
Ensuite vous risquez fort de vous exposer à des demandes de dédommagement (à raison)

NE JAMAIS EXIGER DE L’ARTISTE CHOISI QU’IL BAISSE SES PRIX !

Alors voilà, vous avez décidez de publier vous-même votre roman, c’est votre bébé, vous travaillez gratuitement pour lui (au contraire d’avec un éditeur où vous aurez au moins des droits d’auteur, voire un à-valoir ; si l’éditeur vous fait payer, ce n’est pas un éditeur et fuyez le plus vite possible)
Donc vous bossez gratos et vous allez même mettre des sous là-dedans.
Pas l’illutrateur. Ce n’est pas le projet de l’illustrateur et il n’a pas à travailler pour vous gratuitement ou pour 50€. Ne lui sortez pas l’excuse de « ça te fera de la pub » Non, surtout pas… À moins que ce soit un projet commun depuis le début, mais sinon c’est NON !

Donc pour Gretel j’ai cherché une illustratrice* dont le style pouvait correspondre à mon histoire.
Après un résumé court du projet, elle m’a envoyé un devis, que j’ai accepté.
C’était la première étape.
Seconde étape : monter un projet ulule pour financer cette illustration.
Troisième étape, une fois que le projet ulule sera accepté et en bonne voix d’être accompli, signer le contrat.
Eh oui, un contrat.
D’abord parce que vous devenez le client d’un·e professionnel·le, pas d’un·e pote. Soyez pro (et l’artiste vous roposera de toute façon un contrat)
De plus si jamais votre roman devient un grand succès, vous pourrez renégociez le contrat (par exemple cédez des droits d’auteur à l’artiste en plus de son forfait) sur des bonnes bases 🙂

Bientôt, on parle d’ulule. Normalement la semaine prochaine 🙂

 

Pour plus de renseignement, je vous conseille fortement le site de La Charte  (qui est aussi indispensable pour vous, auteurices, qui souhaitez emprunter le parcours éditorial traditionnel, ou si vous organisez des rencontres ou ateliers avec des auteurices et illustrateurices)

* Oui, illustratrice. Parce que par engagement militant je ne souhaite travailler avec des femmes (féministes aussi) ou des personnes non binaires ou des hommes trans. Oui c’est très communautaire mais je dois vous avouer… Je m’en fous ^o^

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Gretel : un projet d’autoédition [2]

correcexcel

 

La décision de l’autoédition a débloqué quelque chose chez moi, un blocage que je savais avoir dans mon écriture. Parce qu’après l’écriture viendrait la correction, puis le choix des Maisons d’Édition, puis la mise en page, puis la rédaction d’une lettre et un synopsis, puis l’envoi, puis l’attente, l’attente, l’attente, puis le refus ou l’arrivée de nouvelles correction.
Un peu comme quand on commence une randonnée, que la première colline est sympa mais que les montagnes au fond ne disent rien qui vaillent.

Si dire que finalement, après les premières vagues de corrections et la version « propre » de mon roman, je pourrai emprunter le tunnel plutôt que les sentier de col, ça a eu un effet boeuf. Du genre à passer près de huit heures sur mon texte ce week-end, à le terminer, et à être heureuse de mon travail.

Comme d’habitude j’ai utilisé quatre outils pour cette relecture/correction finale (j’ai deux écrans sur mon ordi, ça aide):
– Le texte, forcément.
– Un tableau excel (voir ci-dessus) pour me permettre de décrire de façon hyper courte mes chapitres au fur et à mesure.
– Un bullet journal où je note les choses à revoir (surligné dans le texte) et l’avancement du travail.
Focus@Will avec un casque sur les horaires, l’option « musique spa » et des périodes de travail de 10 min.

Le travail accompli est vraiment une belle récompense après des mois « sans », même si j’ai un peu la tête qui explose.

Je laisse le tout reposer un peu, et je reviens pour un prochain article sur la couvertureet comment vous allez pouvoir m’aider, si vous le souhaiter, à la faire exister 🙂

 

Il était une fois un papa, une maman et leur petite fille. Celle-ci faisait le bonheur de ses parents par sa gentillesse, sa douceur et sa très grande beauté. Sa peau était blanche comme la neige, ses cheveux noirs comme l’ébène et ses lèvres rouges comme le sang. Mais un jour son père mourut, et sa mère dut se remarier pour ne pas perdre sa maison. Le beau-père respectait sa femme et était travailleur. Mais il trouvait la petite-fille bien plus jolie et désirable que son épouse. Aussi voulut-il lui faire ce que d’habitude les hommes ne peuvent faire qu’avec leurs femmes.
Gretel – Extrait

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Gretel : un projet d’autoédition

gretel

 

Nouvelle rubrique aujourd’hui sur le blog, pour un projet perso.
En effet, après plusieurs expériences en demie-teintes (notamment des MdE qui disparaissent au fur et à mesure de mes modestes publications), et une interrogation sur le but de mon écriture, j’ai décidé de m’auto-éditer. Une décision qui m’aurait paru hérétique il y a quelques années, mais me semble très logique aujourd’hui. Et moins casse-gueule qu’avant, grâce au développement de la lecture numérique et de l’impression à la demande.
Ne pas dépendre d’une ligne éditoriale, ne pas vivre sur le calendrier des éditeurs, choisir l’artiste que je souhaite en couverture, ne pas chercher à correspondre à un public, beaucoup de choses sont entrées en considération dans ma décision.

Après un petit sondage sur twitter sur les 3 romans achevés qui me semblent aptes à être publiés, le choix s’est porté sur « Gretel », un roman de fantasy queer et féministe, voire un peu misandre sur les bords.
Je reparlerai du processus de relecture et de correction dans un prochain article.

En attendant, je relis les très chouettes process de Jean-Claude Dunyach, que vous pouvez trouver sur son site : Créer soi-même ses ebooks.

Je parlerai aussi du projet de couverture et de choix d’artiste une fois le texte complètement bouclé mais, en attendant, comme l’artiste sera bien entendu payé·e, il y a toujours mon petit compte ko-fi

A très vite !