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Atelier d’écriture : se faire lire

Pour le second atelier d’écriture présenté à La Station ce mois-ci, j’ai décidé de présenter aux participants les diverses manières d’être lu hors du cercle familial/amical.

Pour cela je me suis servie de mes propres connaissances, des discussions auxquelles j’ai pu participer sur le forum Cocyclics, et des divers articles lus sur mes réseaux sociaux.
Le résultat en est un powerpoint synthétique dont vous pouvez téléchargerla version en pdf : atelier2.

La présentation se divise en trois points :
– L’autopubliation, qui offre le plus de libertés à l’auteur·trice ;
– La publication à compte d’auteur, de laquelle il faut se méfier et bien comprendre les tenants et les aboutissants ;
– La publication à compte d’éditeur, soit l’édition dite traditionnelle.

Je ne suis pas entrée plus avant dans les détails, notamment des contrats, décrits de façon synthétique.

Voici les divers liens qui peuvent être utile aux auteur·trice·s :

Sur l’édition :
L’Oie Plate
Tremplin de l’imaginaire 
L’autoédition

Sur les contrats et les droits des auteur·trice·s:
La Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse

Les vidéos de Samantha Bailly sont une mine d’or sur les droits d’auteur et la vie d’auteur·trice dans l’édition : ici.

Si vous voulez vous lancer dans l’autopublication en format numérique, Jean-Claude Dunyach met à disposition un excellent mode d’emploi de conversion en epub : ici (format pdf).

A noter que les Médiathèques de Strasbourg offrent régulièrement des formations gratuites sur la conversion de texte et image en format numérique.

 

 

 

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Atelier d’écriture : les genres littéraires

Pour ma première séance des ateliers d’écriture que j’anime à La Station, centre LGBT de Strasbourg où je suis bénévole, j’avais décidé de partir sur un thème à la fois simple et synthétique. Histoire de tester à la fois ma propre aisance en public et tester l’accueil des participants.

J’ai donc divisé ma présentation en deux : une partie descriptive, très illustrée, et l’autre sous forme de jeu. Il s’agissait de relier une oeuvre LGBT, filmée ou écrite, d’un genre spécifique. La conclusion tendait à montrer que les genres littéraires sont des cases qu’il est tout à fait possible de dépasser ou d’additionner. Ce qui offrait un écho assez intéressant avec les questionnements sur le genre qui nous intéressent aussi ici.

Le pdf original (fautes de frappe incluse) est disponible et téléchargeable en format .odt :

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La présentation a duré près d’une heure, ce qui était bien trop long pour notre séance.

Pour préparer cette présentation, je me suis fondée sur Les genres littéraires de Yves Stalloni, aux Editions Armand Colin, et sur la page wikipedia des genres littéraires.

Pour aller plus loin, notamment sur la question des écritures de l’imaginaire, vous pouvez écouter l’excellent podcast « Procrastination » S01E03 Les trois genres de l’imaginaire, ainsi que le livre d’Orson Scott Card, Comment écrire de la Fantasy et de la Science Fiction, aux éditions Bragelonne, dont je parlerai dans un futur article [cet ouvrage contient un TW concernant son auteur]

Je compléterai cet article au fur et à mesure de mes lectures et découvertes.

 

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FdL : Atelier d’écriture – Laure d’Astragal

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Titre : Atelier d’Ecriture.
Autrice : Laure d’Astragal.
Editions : Larousse Poche.
Année : 2013.
Pages : 256.
Prix : 5.90€.


 

Cet ouvrage se présente comme un mode d’emploi pour écrire un roman en 10 semaines, en 10 séances. Le livre contient également 70 exercices thématiques destinés à entraîner l’apprenti·e-écrivain·e dans son parcours.

Je reste assez perplexe sur le ton de l’ouvrage, qui se pose selon la trame des livres de développement personnel, à coup d’inspiration, de séances zen et d’ouverture à son moi intérieur. En tant qu’autrice un peu aguerrie, je trouve ce genre de conseil un peu naïf et surtout assez vain.

Cependant, la mise en place de rituels dans l’écriture est quelque chose que de nombreux·ses auteur·trice·s trouvent efficaces : se lever plus tôt ou se prendre deux heures de solitude le soir ; passer ses pauses déjeuner exclusivement seul·e pour écrire ; écouter un certain genre de musique ou pas de musique du tout ; s’installer dans un lieu particulier (au calme ou dans un café, sur la table de la cuisine ou dans un bureau fermé) ; etc.

Ces rituels que l’autrice décrit avec une tonalité un peu bobo sont importants et cet ouvrage permet effectivement d’en prendre conscience.

De plus, les exercices donnés sont intéressants, et peuvent faire l’objets de thèmes d’ateliers d’écriture. Par exemple ceux demandant à écrire des descriptions exclusivement fondées sur les sens. C’est un exercice que j’ai eu l’occasion de faire en groupe, pour des séances d’une vingtaine de minutes, et qui est vraiment amusant. En plus d’être constructif.


 

Conclusion :

Un essai dispensable si on s’en tient à ses promesses de couverture (10 semaines pour apprendre à écrire, alors qu’un·e auteur·trice passe sa vie à apprendre, et encore), mais qui peut être un petit « feel good book », entre deux essais beaucoup plus sérieux et beaucoup plus épais (le livre de Laure d’Astragal ne fait que 256 pages après tout)

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Présentation

Le blog « Iel était une fois » découle des ateliers d’écriture que j’anime en centre LGBT depuis plusieurs semaines. Je souhaitais ajouter à mes interventions en « réel » une plateforme de mise à disposition de mes supports, ainsi que des fiches de lecture et réflexions sur l’écriture et la représentation du genre en littérature.

Ces domaines de réflexion sont vastes et il existe déjà de nombreux blogs, vlogs et podcasts sur l’écriture. De plus je ne suis ni chercheuse, ni enseignante, ni même une autrice aguerrie. Je souhaitais simplement garder une trace de mon travail amateur sur ces deux sujets qui construisent ma propre vire : l’écriture et ce que j’appelle mon militantisme queer.

Event2014_DeafQueer