FdL : Au-delà de la pénétration – Martin Page

9782956536130-475x500-1Titre : Au-delà de la pénétration.
Auteur : Martin Page.
Année : 2019.
Editeur : Monstrograph (première édition épuisée ?)

Pourquoi écrire un livre sur la pénétration ? Parce que le sujet est là, si présent qu’il en est invisible. Surtout je voulais faire en sorte que l’on entende des choses trop souvent tues, qu’on parle, qu’on pense, qu’on considère la sexualité comme un élément de l’invention humaine, de sa culture, de ses arts, de sa politique. Je voulais qu’on entende les difficultés, les douleurs, la peur d’être anormal.e, et qu’on dise qu’on se fout de la normalité si elle signifie le mépris et le jugement pour ce qui est différent.
Ce texte est suivi d’un recueil de témoignages.

Mon avis
Quand mon libraire m’a mis ce petit ouvrage entre les mains, j’ai été perplexe. Je suis ace, femme, et lire le témoignage d’un homme cis hétéro sur la pénétration semblait à dix mille lieues de mes intérêts. Il se trouve aussi que le sujet de la sexualité sans pénétration est déjà un terrain largement défrichée par les lesbiennes. Mais bon..
Eh bien finalement cet ouvrage n’est vraiment pas si mal, voire même très réjouissant. Drôle, léger, il interroge sans détour le virilisme, l’injonction au membre masculin comme seul et unique objet à jouir (et qui doit jouir, en pénétrant, pour définir une « vrai » relation sexuelle), avec ce que j’appellerai une « fraîcheur naïve » destinée à démontrer l’absurde d’une situation.
Les témoignages qui se trouvent à partir de la moitié de l’ouvrage sont également très intéressants.
L’auteur a une langue imagée et pleine d’humour, et cela ne m’étonne pas du tout qu’il soit aussi un auteur jeunesse.
Je conseille donc fort cette petite perle… qui je crois va ressortir chez un autre éditeur.

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Des textes, Etc.

Des textes etc.

Bonjour à tous et toutes,

En cette veille de rentrée, et parce que je crois avoir quelques nouveaux et nouvelles abonné·es, j’ai décidé de faire cet article somme sur tous mes écrits disponibles, payants et gratuits.

Mon unique roman (pour l’instant), en auto-édition :

Gretel.
Nous connaissons toutes et tous le personnage du conte, la petite fille qui sauve son frère d’une fin cannibale (où il servirait de menu principal) en poussant la méchante sorcière dans le four. Nous nous souvenons surtout de la maison en pains d’épice, rêve pour beaucoup de petits gourmands, si seulement la sorcière n’existait pas !
Mais voilà, les contes peuvent être un peu partiaux. Le destin des jeunes filles qui sortent du droit chemin doit-il être si douloureux ? Celles qui se laissent faire doivent-elles forcément finir avec un prince et avoir tant et tant d’enfants ? Et surtout, les sorcières sont-elles vraiment si horribles ? Plus horribles même que les belles-mères ?
Et si les contes n’étaient écrits que par des hommes pour faire peur aux gens et pour prévenir les filles, pour leur faire peur et les menacer ? #Queer

Gretel est disponible sur smashwords, lulu et amazon.

Les anthologies auxquelles j’ai participées :

Tatouage – Un Point dans un Motif.
Dans ce monde alternatif les âmes soeurs portent le même tatouage. #Queer

Site de MxM Bookmarks.

Nutty Bite – Je suis morte.
Les créatures du jour ou de la nuit, dotées de crocs, donnent souvent naissance à des amours interdits, impossibles, improbables même. Sept auteurs à l’imagination débordante nous racontent dans cette anthologie certaines de ces histoires. Une chose est certaine : leurs aventures n’ont pas fini de vous surprendre !

Site de Nutty Sheep.

 

Et les nouvelles et textes courts en lecture libre sur wattpad :

Nocturne.
Fritz est mort à Vienne, il y a des années. Le jour de ses 150 ans, il revient sur sa vie depuis cet événement : vampires, amours et solitude d’un immortel au visage d’enfant. Paru dans le Calepin Jaune #2, en 2004. #Queer

Conte de Noël.
Marcel a son restaurant, ses voisins qu’il invite le 24 décembre, son bonheur, sa générosité, et une façon bien à lui de sauver le Noël d’un gamin. #Queer

Notification.
Laura aime sa solitude. Mais elle fait une rencontre qui va, peut-être, bouleverser sa vie… ou pas. #Queer

Sur le chemin de la maison.
Gregory rentre chez lui pour Noël, partagé entre la joie de revoir sa famille et le secret qui pèse en lui. Une panne électrique et une rencontre vont changer sa vie. #Queer

Issue de Secours.
Deux solitudes. La cage d’escalier d’un lycée que personne n’emprunte jamais. L’histoire d’une amitié, puis un peu plus. #freedomtokiss #Queer

Le Réveil du Dragon.
Micro-nouvelle avec un peu de magie, un soldat trop cartésien et une petite princesse.

Le Bal des Méduses.
Il voguait dans des espaces sans fin, essayant de ne pas se faire toucher par ces étranges êtres. Paru originellement dans l’anthologie « Destination Univers » Ed. Griffe d’Encre. 2012. Anthologie Destination Univers…

Les Reines de l’évasion.
Elles sont nées liées par la hanche, ont vécu les joies et les détresses du cirque et du cinéma, et aujourd’hui, elles ont besoin d’aide pour pouvoir quitter ce monde avec le moins de souffrances possibles.

Le Garçon aux Chrysanthèmes.
Les cimetières parisiens ont des secrets, mais pour quoi Arnold se sent-il si attiré par eux ? #Queer

Wolverine.
Octave préfère Wolverine à Jean Grey, mais on lui a apprit qu’un garçon devrait se battre plutôt que pleurer. Alors il frappe. #Queer

La Dent percée.
Dans un monde obnubilé par le sport, la violence et l’argent, jusqu’où aller pour rendre les combats de plus en plus spectaculaires ?

Comme une bulle de savon.
Marine et l’eau, c’est toute une histoire…

Les Crapauds Crabeaux.
Des enfants qui vivent sur une montagne d’ordures, séparés entre caste des rêveurs et caste des chasseurs, avec un seul ennemi : le monde des adultes.

Bonnes lectures 🙂

 

FdL – Les Affamés – Silène Edgar

Affamés

Titre : Les Affamés.
Auteur : Silène Edgar.
Année : 2019.
Editeur : J’ai Lu – Nouveaux Millénaires

Auteur à succès, Charles noie son ennui dans l’alcool, le tabac, la bonne chère et les conquêtes faciles. Un style de vie proscrit depuis que les Lois de la Santé ont mis le pays au régime sec : travail et nourriture saine pour tous, sport obligatoire et interdiction formelle de nuire à sa santé. Mais Charles est adulé par les foules, alors on le laisse faire… jusqu’au jour où un politicien aux dents longues décide de censurer la production littéraire. Commence alors pour l’écrivain une descente aux enfers qui lui donnera à voir l’envers du décor de cette société prétendument idéale.

Mon avis

Vous le savez déjà si vous suivez ce blog, je suis une grande fan des ouvrages de Silène Edgar. La voir revenir à une littérature pour adultes était une belle surprise quand l’annonce des Affamés a été faite. Ici Silène mêle des thèmes qui font mal à nos esprits, nous les auteurices un peu bobo sur les bords, qui aimons bien vivre, les repas en famille et entre amis, et avons une carte de sport que nous laissons perdue au fond du sac à main. Nous les auteurices qui vivons entre le besoin de profiter de la vie et celui de transformer cette même vie pour une existence plus respectueuse de l’environnement. Nous les auteurices qui avons le choix d’être partagés.

Si aujourd’hui certains n’ont pas le choix de ne pas faire de sport et de manger du poulet reconstitué bourré d’OGM et de mauvaises graisses (les potatoes à 1€ le kilo et les promotions sur le Nutella), demain ces mêmes personnes, les « ceux qui ne sont rien » de notre cher Président, n’auront pas non plus le choix de profiter aussi un peu. Passer des nuggets industriels à une alimentation équilibrée mais pas chère, donc de mauvaise qualité et de petite quantité. Passer d’un statut de citoyen explosé aux LDB à plus de statut du tout.

Et à nous de faire face à notre hypocrisie et à retrouver les force politique de nos mots, même si nous avons l’impression de combattre des moulins à vent.

Un beau livre, désespérant mais d’une grande gourmandise, comme toujours avec Silène ❤

Qui suis-je ?

Je n’existe pas comme corps en fait. Je m’en fous peut-être. Je ne sais pas.

Ce texte a été écrit d’un traite l’année dernière, puis oublié dans un carnet. Après mes interrogations multiples, et un crise d’angoisse dissociative à JFK, il y a un peu plus d’un mois, j’ai décidé de le publier tel quel (il n’a donc pas de fin).

Qu’est-ce qu’être ace, ou asexuel·le ? Pourquoi est-ce si important de le savoir ? De le dire ? De le revendiquer ? Est-ce un acte naturel, une revendication politique, les deux ?

Sommes-nous légitimes dans nos paroles, nos discours et nos engagements politiques ?

Dans un monde fondé sur le sexe, dans sa dimension physique et politique de soumission et de domination, où se situe un mouvement qui s’affranchit de l’élément commun à tous les combats queer : le sexe, le genre et leurs nécessaires imbrications ?

Qui suis-je ?

C’est la grande question, celle que chaque être humain se pose. Je suis d’abord l’enfant de mes parents, la sœur ou le frère de ma fratrie. Une aînée, une cousine, filleule, nièce, petite-fille. Le nombre des identités varie selon l’étendue du monde connu par l’enfant.

Mais qui suis-je ?

Qui suis-je pour la société qui m’entoure et dans laquelle j’évolue ? J’en suis un rouage, à l’école, au travail, quand je marche dans la rue, quand je paie mes factures, quand je suis au restau, quand je manifeste. J’en suis à la fois la consommatrice, la productrice et la critique : un rouage au milieu de milliers d’autres.

Mais la société, c’est comme une notice Ikea démultipliée dans une multitude d’univers parallèles : il y a un nom pour chaque rouage, afin qu’on puisse classer les individus selon des identités précises. Cela permet au système de fonctionner et à l’individu de se construire. C’est donnant-donnant.

Il y a le patron et l’ouvrier. Auxquels on rajout le cadre, le commercial, le fonctionnaire, l’auto-entrepreneur. Le chômeur et le retraité. Tout pour construire et déconstruire le système capitaliste.

Il y a l’adulte. Auquel on a ajouté l’enfant-est-une-personne et l’adolescent. Le préadolescent et l’adulescent. Le 3ème âge et le 4ème. Le bébé pour le nourrisson et le « toddler ». Chacun dans sa case qui tient à la fin d’un classement biologique, et capitaliste.

La biologie et le capitalisme.

Qui suis-je ?

Le premier fondement de notre classement Ikea, celui qui semble commun à l’univers du travail, à celui du loisir, de la médecine, du sexe…

C’est une fille ou un garçon ?

Chambre rose ou vélo bleu ?

Macho man ou femme fragile ?

Gold diger ou Nice guy ?

Vieille cougar ou vieux beau ?

L’éternel question.

Le choix garçon-fille est déjà sujet à défauts et erreurs dès le départ, dès le regard du médecin, de la sage-femme, du grand manitou binaire. Il n’y a que deux choix et il faut choisir. Case un ou case deux.

Beaucoup d’enfants grandissent dans la mauvaise case. Parce qu’on a choisi la case une ou lieu de la case deux, la deux au lieu de la une. Et parce qu’il n’y a que deux cases.

Ah.

Mais admettons.

JE suis une petite fille. J’ai des couettes, des robes, des poupées, des Barbie. On m’appelle en « elle » et j’utilise les toilettes pour filles. Rien de très transcendant. Je suis dans une case et elle me va bien. Surtout parce que pour l’instant je ne vois pas ce que tout cela engendre.

NE plus jouer au foot avec mon frère.

Et considérer que dans un garçon accepte de jouer, c’est déjà « pour sortir avec ».

Il n’y a plus rien d’enfantin dans ces jeux-là. Les jeux pour filles sont réservés aux filles.

Les jeux pour garçons aux garçons.

Les jeux de société et vidéo, à cette époque encore, à la famille et la fratrie.

Mais un garçon qui te propose une partie de cerf-volant ? Non, ce n’est pas un jeu. C’est déjà un combat où on ne comprend pas encore qui gagne et où on commence à deviner que, de toute façon, c’est la fille qui perd.

J’ai dix ans et je ne comprends pas encore.

Mon univers se divise en quatre.

Il y a la famille : papa et maman, papy et mamy, grand-maman et son mari qui est mort, et ainsi de suite.

Il y a les jouets : tu jours à la guerre, à la cuisine, à la maman. Est-ce que les autres filles jouent à « qui va épouser Ken » ? Je ne sais pas. Mes Playmobil ne se marient pas, ils participent à un système social : cowboys contre indiens. Il n’y a ni femmes, ni hommes.

Il y a l’école, le collège, le cercle social qui se divise : fille/garçon. Et puis fille jolie/fille moche. Je suis seule, pas très haut dans la chaîne alimentaire. Je ne comprends pas les « je sors avec », « elle m’a trompée », « il est trop beau ! ». Ce n’est pas intéressant mais comme il faut s’y conformer… Il faut s’y conformer même si cela nous rejette au fin fond d’une cour de récréation, avec les bizarres, les kassos, les nuls, ceux qui ne sont pas dignes de participer à cette grande foire fille/garçon.

Alors il y a le quatrième monde : la télévision, et le cinéma, puis les livres, de plus en plus. Et là, uniquement là, il y a l’Amour, le Corps, le Sexe. Tout est dans ma tête et tout est merveilleux. Là, je suis à ma place.

Je vais y être de plus en plus parce que la réalité va me jeter dans le sexe et la violence sans prévenir.

De là vient sans doute la grande incompréhension.

Je suis fille, biologiquement et, dans la vision des autres, de la société, je suis déjà aussi cette case sociale limitée.

Coupure.

Coups.

Violence.

Plus rien ne fonctionne Le vide intersidéral.

L’adolescence passe comme un rêve. Il n’y a pas de case quand on est invisible. Il n’y a pas de classement quand on est un fantôme. Il n’y a pas de compétition quand on n’existe pas.

Le corps se transforme dans une agréable distance. Où est le résultat du viol ? Où se situe la limite de l’asexualité ? Comment réparer les choses entre un vécu et quelque chose d’inconnu ?

Car à l’époque, comme aujourd’hui encore, l’asexualité n’existe pas. Dans mon village, dans mon collège de campagne et mon lycée de province, l’homosexualité, le lesbianisme, la bisexualité n’existent pas. Ne parlons même pas des interrogations de genre. Sous nos habits dégenrés d’ado grunge, nous étions quand même des garçons et des filles. Qui se mélangent. Sauf ceux à la marge.

Le viol je l’ai oublié pendant près de dix ans, presque quinze.

Je suis devenue un être étrange. Jean, chemises trop grandes, Docs. Les cheveux à moitié rasés. Suis-je une fille ? Suis-je un garçon ? Suis-je autre chose ?

Je n’existe pas comme corps en fait. Je m’en fous peut-être. Je ne sais pas.

N’existant que les livres, les cours, le cinéma.

Et rien d’autre.

Il me semble même que la famille n’existe pas non plus.

 

FdL : George – Alex Gino

george

Titre : George.
Auteur : Alex Gino.
Année : 2015.
Editeur : Ecole des Loisirs

Beaucoup de gens aiment George. Maman est très fière de son petit garçon, elle pense qu’il deviendra « un jeune homme très bien ». Scott aime beaucoup son « frérot ». Et Kelly le tient pour son « meilleur ami ». Mais George sait que les gens ne voient pas qui elle est vraiment. Car, George en a la certitude, elle est une fille.
Alors, quand sa maîtresse propose de jouer une pièce de théâtre à l’école, George veut plus que tout interpréter le personnage de Charlotte. Elle sera parfaite, et les gens verrons enfin qui elle est. Comment leur faire comprendre que c’est le rôle de sa vie ?

Mon avis

Une très jolie surprise pour ma part, que ce roman court, pour les jeunes à partir de 10 ans (l’âge de l’héroïne) Il est assez rafraîchissant de lire un roman pour cet âge-là qui ne soit pas un donneur de leçon. Il se place ainsi dans la droite lignée de Garçon Manqué, mais du coup pour un public plus jeune.
Ecrit par une autrice concernée, ce roman est une pépite sucrée et adorable.

Un Livre à la Plage

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Bonjour à tous et à toutes,

Article un peu particulier aujourd’hui, puisqu’au lieu de vous parler de lectures et d’écritures, je vais vous parler de mon travail bénévole au sein du centre LGBTQI+ de Strasbourg (La Station) J’y suis depuis près de 5 ans, si mes souvenirs sont exacts, avec les hauts et les bas communs à toutes les organisations associatives.
Depuis deux ans, je suis en charge, avec d’autres bénévoles, de la Médiathèque.
Plus de 1500 ouvrages exclusivement queer et féministes : des romans, en langue française mais aussi en anglais, allemand, espagnols, des BDs, comics et mangas, des livres jeunesse et pour enfants, des essais historiques, sociologiques, psy, et même théologiques, des rapports, des fascicules d’organisations queer internationales, et même un fond d’archives de revues gay.
L’énorme majorité de ce fond est issu de dons, avec quelques achats tous les ans (pas plus d’une demie douzaine, pour cause de budget tout petit)

Cette année, nous organisons donc une grande après-midi kermesse, pendant laquelle il sera possible de donner des livres, mais également d’acheter livres que nous avons déjà en fond et des DVD (que nous n’avons pas le droit de mettre à l’emprunt)

Et comme il nous manque des « classiques » et indispensables, nous nous tournons vers la générosité des gens, adhérents ou non du centre.
En partenariat avec la Librairie Quai des Brumes, une liste d’ouvrage a été mise en ligne.

Il est possible (il vous est possible) de choisir un ou plusieurs livres sur cette liste, de s’inscrire en tant que généreux donateur, puis d’aller acheter les ouvrages choisis à la librairie du Quai des Brumes, pour aller le donner ensuite à La Station.

Flyer explicatif

Je mets ici le lien vers la liste : https://choisiroffrir.com/57045
Et le lien vers la Librairie Quai des Brumes : https://quaidesbrumes.com/

Je vous remercie vraiment par avance pour tout partage de cet article, et tout don (vous verrez sur la liste qu’il y en a pour toutes les bourses)

Merci à tous et à bientôt pour un prochain article ❤

#LaBombe – Coaching

mood board 1

Bonjour à tous et à toutes !

Après un bon Osterputz (l’équivalent alsacien du nettoyage de printemps), et parce que le coaching que j’avais suivi avec Aude Réco m’a fait passer une nouvelle étape dans mon écriture et surtout dans ma gestion de projet, j’ai décidé de m’offrir les services de coaching de Cécile Duquenne.
Cécile est une amie, qui connait non seulement déjà mon écriture, mais dont surtout je connais le sérieux.
J’ai donc profité d’une place dans son agenda pour organiser mon travail.Une rendez-vous d’une heure tous les mois, et des devoirs à faire entre. Rien de trop cadré, mais de quoi faire avancer de façon énorme un projet que je traîne et aime depuis plus de dix ans.
Pour tout dire, ma première nouvelle publiée en 2004 a donné naissance à cette histoire, à ses ramifications  et à ces 4 livres finaux (sans compter les nouvelles)

Je n’en dirai pas plus que ce mood-board qui résume finalement assez bien le premier tome, et son premier héros ❤ et le hashtag qui suit, dixit Cécile : #LaBombe

Je reviens bientôt avec des nouvelles chroniques de lectures et un Belle Action si vous habitez Strasbourg ❤